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L'EPC ET LA MISSION EN EUROPE: VERITES ET MENSONGES. Lettre ouverte

L’Europe : Terre de « Mission » ou de terre de « Moisson » pour certains dirigeants de l’Eglise Presbytérienne Camerounaise ?

Notre Eglise (EPC),  autorisée au Cameroun par Décision N° 55/ATF/2 du 14 juillet 1963, mène des activités chrétiennes et évangéliques sur le territoire français depuis 1985, et en Suisse, par le biais de communautés formées le plus souvent de ressortissants camerounais ayant en usage la même langue (bassa et bulu en majorité), communautés qui au fur et à mesure de leur naissance, se constituent en associations déclarées  et insèrent dans leurs statuts, leur choix d’exercer leurs activités dans l’esprit et la lettre de la discipline administrative de l’Eglise Presbytérienne Camerounaise sous forme de paroisses avec des juridictions de base que sont les Sessions.

 

Seulement, après des décennies d’une quête de sérénité et de félicité chrétiennes non seulement locales, mais également en lien avec l’Eglise mère au Cameroun, la situation des chrétiens et des juridictions en France et en Suisse, se réclamant de notre Eglise, est passé du mal au pire depuis l’Assemblée Générale de janvier 2011 à Djouze, où force est de le constater, le respect du binôme textes/décisions de l’EPC est devenu un détail pour la nouvelle représentation (Modérateur de la 54e AG et Secrétaire Général de l’EPC) de l’Eglise qui a décidé, en association avec le Président du Département des Missions et Partenariats, confisquer les règles de l’EPC pour imposer les siennes.

 

En l’espèce, rééditant un acte du bureau de la 32 Assemblée Générale qui inventa il y a 29 ans, une fausse décision de l’Assemblée Générale[1], laquelle décision lui a permis de venir « installer » la « Paroisse Pék Nyambe » en avril 1989, une décision prise sous la responsabilité du bureau de la 54e Assemblée Générale, décision attribuée ensuite à la plus haute instance de notre Eglise qu’est l’Assemblée Générale, a été mise à exécution. Cette décision a fait des bureaux de l’AG EPC depuis janvier 2011 (Excepté les Modérateurs des 55e, 56e, 58e, 59e et 60e Assemblées Générales), une sorte de « cinquième juridiction de l’EPC » et du Département des Missions et Partenariats, une sorte de « sixième juridiction ». Ces deux dernières juridictions, inconnues de nos textes, gèrent donc à leur gré depuis 2011, « la Mission en Europe », cooptant à leur guise pour leurs fins, qui elles veulent, où elles veulent, quand elles veulent, défiant toutes les règlementations et les politesses aussi bien civiles que religieuses. 

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[1] L’Action 54/89 de la 32e Assemblée Générale, en date du 16 janvier 1989, est fictive. L’Assemblée Générale n’a jamais décidé ce que son 32e bureau a fait ; « installer une paroisse » en France

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